Shadowscent, T1 – P.M. Freestone

 

CHRONIQUE LIVRE #507 : Shadowscent, T1 : Le parfum de l’ombre – P.M. Freestone

Résumé :

 

 

 

Shadowscent, T1 / La martinière J. Fiction
464 pages                                             21 €

 

Dans l’empire d’Aramtesh, les parfums, sacrés, sont l’objet de toutes les convoitises. Avec son nez affûté et sa grande connaissance des senteurs, Rakel espérait devenir parfumeuse et gagner de quoi soigner son père malade. Mais le prince Nisaï est empoisonné et elle est accusée à tort…

Obligée de fuir, Rakel doit absolument découvrir l’antidote au poison qui a plongé le prince dans le coma. Ainsi, seulement, elle pourra laver son nom. Pour cela, elle devra s’allier avec Ash, le soldat envoyé sur ses traces. Ensemble, ils découvriront d’anciens secrets enfouis aux confins de l’empire – et au plus profond d’eux-mêmes.

Mais parviendront-ils à déjouer la machination qui menace la paix fragile d’Aramtesh ?

 

 


AVIS :


 

Merci aux éditions de La Martinière J. Fiction pour l’envoi ! 🙂

 
 
 

L’univers est incroyable. Rempli d’odeurs, rempli de choses à voir, à sentir. C’est très très visuel et très prenant. Un univers qui possède ces propres créatures et son propre langage. Á Aramstesh, on y parle d’un mal étrange, de cette pourriture qui touche la population, odorante et contagieuse. L’affliction. Pour sauver son père, notre Rakel veut devenir parfumeuse, mais malheureusement tout ne se passe pas comme prévu…
Les fantasy de la Martinière J. Fiction sont vraiment de grande qualité ! Je suis encore une fois bluffée par le côté adulte de l’histoire. L’univers est extrêmement riche. On passe du désert aux contrées verdoyantes, aux marchés remplis de mille et une odeurs à la rivière et la forêt. C’était génial. J’ai passé un super moment de lecture.

J’ai adoré Rakel à qui je me suis tout de suite très vite attachée, elle est incroyablement humaine.
Quant à Ash je l’ai aussi apprécié même si je n’étais pas aussi impliquée qu’avec Rakel. On sent qu’il porte un lourd secret et le fait qu’il soit d’apparence aussi froid et distant à malgré moi ériger des distances. Je ne sais pas je n’arrivais pas à avoir réellement de l’empathie pour ce personnage qui, malgré tout, à la fin du roman m’a plu par sa loyauté. Loin des clichés des personnages de fantasy ordinaire, nos deux personnages ont leur faiblesse et n’hésitent pas à les montrer. Ash n’est pas le soldat classique. Il n’a défendu son prince qu’au château et ne connaît pas la guerre et les dangers que peuvent survenir dehors. Et j’ai beaucoup apprécié ce pan de l’intrigue. Nos personnages ne sont pas des héros. Loin de là. Et pourtant pour sauver le prince et se blanchir de tout soupçons ils sont prêt à se jeter à corps perdu dans cette aventure dans l’inconnu le plus total. Ce fût 400 pages plus que passionnante.

Autre point positif : Il n’y a pas de romance ! Enfin très peu !
Autant les romances dans les histoires dystopiques ou dans la fantasy cela ne m’a jamais dérangé autant je sais que cela en freine certains d’entres vous. Je n’aime pas non plus quand elle prends la place de l’action où quand elle en devient trop guimauve. Avec « Shadowscent » pas de soucis à se faire, pas de romance niaise et collante à l’horizon. Pas d’histoire d’amour à l’eau de rose qui éclipserait l’intrigue. Elle à bien évidemment une petite place dans l’histoire mais on ne se focalise pas dessus et c’est un bon point qu’on peut lui accorder.

J’écris cette chronique à chaud, je viens à peine de poser le roman et l’épopée de Rakel et Ash tourne encore dans mon esprit. Si je dois penser aux points négatifs du roman ce serait peut-être le fait que le résumé en dise trop. Au bout de 200 pages seulement on commençait à peine à entrevoir les premières lignes du résumé. Ce qui, sans réellement me gâcher ma lecture, à empêcher tout suspense de réellement prendre avec moi. Néanmoins la suite est tellement addictive et surprenante avec cette chasse aux ingrédients pour créer l’antidote que j’ai vite oublié ce petit gout amer. Pour ceux qui ont lu le roman young-adult chez PKJ intitulé « La princesse et l’alchimiste » cela m’y a fait beaucoup pensé. En beaucoup moins jeunesse et en beaucoup plus complexe cela va sans dire !

On parle beaucoup de politique dans ce premier tome. C’est assez courant dans les romans de fantasy qu’on y parle de quête de pouvoir mais ici cela prends une place importante. C’était hyper intéressant car c’est bien fait. Le dernier quart du roman chamboule absolument tout. On y découvre un peu plus de magie et de noirceur… l’intrigue prends un tournant inattendu et promets de jolies choses pour la suite…
Je vous le recommande chaudement si vous aimez les univers de fantasy bien développé, réellement original ! C’est quand même basé sur l’odorat et ça c’est quand même cool ! Rakel est attachante, l’intrigue est bien menée, c’est addictif au possible. Vous l’aurez compris, j’ai passé un super moment, pas de coup de coeur car il m’a manqué un peu plus de surprise et peut-être d’empathie pour nos personnages, j’ai tout de même vraiment adoré et espère que vous accrocherez autant que moi !

 

 

*Moi à la fin du roman*

 

 

En espérant que cette chronique vous ait donné envie,

 

 

 

 

 


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