L’institut – Stephen King

 

CHRONIQUE LIVRE #505 : L’institut – Stephen King

Résumé :

 

 

 

L’institut / Albin Michel éditions
600 pages                             24,90€

 

 

Au coeur de la nuit, à Minneapolis, des intrus pénètrent la maison de Luke Ellis, jeune surdoué de 12 ans, tuent ses parents et le kidnappent.

Luke se réveille à l’Institut, dans une chambre presque semblable à la sienne, sauf qu’elle n’a pas de fenêtre. Dans le couloir, d’autres portes cachent d’autres enfants, dotés comme lui de pouvoirs psychiques.

Que font-ils là ? Qu’attend-on d’eux ? Et pourquoi aucun de ces enfants ne cherche-t-il à s’enfuir ?

 

 

 


AVIS :


 

 

 

Merci aux éditions Albin Michel pour l’envoi !

 
 
 

« L’institut » est seulement le second livre de Stephen King que je découvre, les deux en très peu de temps et je dois dire que j’adhère assez facilement à la plume et à l’univers de ce grand personnage. Ici, pas de meurtres atroces et surnaturel mais bel et bien les pouvoirs du cerveau qui sont mit en avant. Télékinésie, télépathie, dons étranges ou parfois effrayant ? Vous en avez surement entendu parler.
King aborde dans cette histoire, une bande de jeunes, encore et toujours des enfants, qui se sont fait kidnappés et se retrouvent dans un étrange institut. Personne n’en à jamais entendu parler, personne ne sait qu’il existe et pourtant ils sont bel et bien enfermés et ne peuvent en sortir. Que sont devenus leur parents ? Pourquoi sont-ils ici, combien de temps vont durer les tests qu’ils endurent mais aussi et surtout dans quel but ?
On démarre l’intrigue de manière assez déroutante, en suivant un homme que l’ont sait forcément important, puis on passe au point de vue de Luke, notre personnage principal, 12 ans, qui pratique la télékinésie ou TK comme les appelles les agents de l’institut.
Piégé dans cet endroit, on va le suivre dans son quotidien à l’institut, durant ses tests parfois atroces et la violence qui y règne.

J’ai vraiment beaucoup aimé l’ambiance de ce roman. Encore une fois tout y est pour qu’on s’imagine chaque recoin de sa chambre d’enfant, chaque couloir et chaque pensée qui peut l’habiter à chaque instant. Stephen King nous entraîne avec brio dans son univers et on n’a d’autre choix que de le suivre les yeux fermés.
Il ne faut pas avoir peur des longueurs pour entamer cette histoire. Je vais le dire et le re-dire mais c’est vrai que c’est assez lent. Certains aiment, d’autres détestent. Moi j’y ai été tout de même sensible dans le sens où je n’ai pas été réellement dérangées par les longueurs mais j’ai été davantage dérangée par le côté redondant de ce que je lisais. On traine en longueur pour nous expliquer le quotidien de Luke, on nous pose le décor de cet institut et surtout de ces affreux tests, en nous mettant beaucoup de suspense sur « l’Arrière » où sont transférés les enfants une fois les tests terminés, on ne nous dit rien et tout comme pour les enfants nous sommes plongés dans l’incompréhension du pourquoi du comment de ces tests et c’est quelque chose que j’ai adoré mais qui, lorsque cela devenait répétitif, me faisait légèrement décrocher.

J’aurais préféré un peu plus d’action, peut-être davantage de changements dans les tests ou davantage secouer Luke pour qu’il change les choses.
Stephen King et longueurs vont ensembles, on le sait. On sait qu’il aime prendre son temps pour développer ses univers, et pourtant dans « l’Outsider » cela ne m’a pas gênée une seconde car nous étions dans un thriller. Nous étions plongées dans une enquête et qui dit enquête dit indices qui dit rythme. Ici, étant donné que l’histoire est assez simple et plutôt lisse je n’ai pas ressentit ce côté addictif que j’aurais pourtant adoré ressentir.

J’ai un sentiment assez particulier. J’ai refermé ce bouquin en sachant que je j’avais aimé, que j’avais passé un bon moment mais je n’était pas non plus euphorique pour ce roman.
Il m’a manqué ce côté horrifique ou du moins effrayant que j’attendais et que je n’ai pas eu. Quand j’ai découvert le résumé de cette histoire j’en attendais beaucoup. Et le fait que ce soit très abordable, que ce soit noir mais pas du tout angoissant m’a un peu déçue.
Néanmoins c’est très bien écrit. C’est un bon Stephen King c’est certain. Il se passe beaucoup de choses dans les 150 dernières pages, tout s’accélère enfin et on connecte enfin tout les éléments qui nous avaient échappés au début. C’était intéressant, le thème de la télépathie et de la télékinésie sont incroyables, c’est original et bien pensé.
Si vous êtes un grand fan du King vous allez probablement foncez en librairie vous l’achetez, pour ceux qui hésitent à se lancer, je ne peux que vous recommander de ne pas espérer du frisson, c’est très simple, un peu lent par moment mais l’institut est très intriguant et le personnage de Luke très complet. J’ai tout de même été captivée le temps de 600 pages et je suis très heureuse de pouvoir continuer à découvrir cet auteur ! ❞ 

 

 

 

*Moi durant ma lecture*

 

 

 

En espérant que cette chronique vous ait donné envie,

 

 

 

 


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