L’Émeraude Oubliée, tome 1 : L’évasion – Lina Carmen

CHRONIQUE LIVRE #78 : L’Émeraude Oubliée, tome 1 : L’évasion – Lina Carmen

(202 pages)

Résumé :

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Mornia est une ville sinistre, sans aucune végétation, peuplée de tours de béton grises qui s’élèvent vers le ciel. Un mur infranchissable empêche toute sortie de cette prison qui ne dit pas son nom, gouvernée par un dictateur, le président Percy.

Les plus riches vivent en haut des tours, dans le confort et le luxe. Les plus pauvres vivent en bas, dans la banlieue industrielle, recouverte d’une brume permanente.

Yan, un garçon de 15 ans, est l’un de ces pauvres des « bas-fonds » dont le destin est de finir ouvrier dans une usine. Pourtant, il rêve d’une autre vie. Peut-être là-haut, chez les riches ? Ou bien ailleurs qu’à Mornia ? Mais existe t-il un autre monde que celui-ci ? Pour le savoir, il faudrait s’échapper. C’est alors que Yan rencontre Sonia, une jeune fille de son âge, issue des niveaux supérieurs, avec laquelle il va peut-être concrétiser ses rêves. L’évasion se prépare. Cependant, Percy et ses hommes sont prêts à tout pour faire échouer ce projet.

 
 
Avis : Un grand merci aux éditions La Bourdonnaye jeunesse et plus particulièrement à la très gentille attachée presse Lucie pour cet envoi.

J’avais repéré ce bouquin avant sa sortie sur le site de la maison d’édition (comme si j’avais besoin de me donner envie avec la tonne de livres que j’ai à lire alala je suis incorrigible haha) et j’avais été très intriguée par cette jolie couverture. Le résumé aussi donnait envie. Certes il y a beaucoup, beaucoup de dystopies sur le marché en ce moment mais cette histoire sortait des sentiers battus par son originalité. C’est donc avec plaisir que j’ai découvert cette histoire, qui ne fait que 200 pages, autant dire que c’est vite lu, en une après-midi ce premier tome était plié haha.

« L’Emeraude Oubliée » ça parle de quoi ? Ici, la ville de Mornia est divisée en deux catégories : les riches, qui vivent confortablement en haut des tours et qui ne manquent de rien. Et les pauvres, qui vivent dans les bas-fonds, dans la misère, la crasse et l’inconfort. On va faire la connaissance de Yan un jeune adolescent, qu’on classera dans la seconde catégorie, et qui lui, est bien décidé à quitter Mornia. Et il est prêt à tout. Il va rencontrer Sonia, une jeune fille riche qui va tout faire pour l’aider et quitter avec lui cette ville qui ne lui convient pas. Je ne vous en dit pas plus, le livre fait 200 pages, ce qui est déjà en soi très court, je ne vais pas en plus vous spoiler toute l’intrigue haha.

Parlons maintenant des points positifs de ce petit bouquin. Les chapitres sont très courts, c’est fluide et c’est une sympathique histoire. J’ai beaucoup aimé l’univers en lui-même que crée Lina Carmen, l’auteur. C’est un univers dystopique, où la végétation est morte, où la population est réduite à vivre parmi le brouillard néfaste et les tours de béton sans jamais pouvoir voir la clarté d’un lever de soleil. On sent que pour ces personnages c’est une nécessité de partir et d’explorer d’autres horizons. Le président ayant toujours interdit de franchir les limites de Mornia, ils sont donc obligés d’être inventif et créer eux-même leur propre moyen de locomotion.

Quand j’ai commencé le livre, je dois avouer que les 50 premières pages ont été plutôt laborieuses, je n’accrochais pas vraiment, je trouvais qu’il ne se passait pas grand chose, mais au fil du livre, c’est de mieux en mieux. Le bouquin n’a beau faire que 200 pages, il y a pas mal de rebondissements et de mystère, ce qui est une bonne chose.

Pour ce qui est des personnages, je ne sais pas trop quoi en penser. Yan et Sonia, m’ont pas mal laissé indifférente. J’ai tout de même plus apprécié Yan, qui a un caractère fort et qui désire ardemment s’en sortir. On sent qu’il est déterminé et veut à tout prix un meilleur avenir, hors des terres de Mornia. Je trouvais que leur rencontre et leur affiliation s’est déroulé beaucoup trop rapidement, du jour au lendemain ils étaient associés et amis. J’ai pas trouvé cela très crédible, malheureusement.

Pour terminer, je finirais cette chronique par vous recommander cette dystopie si le résumé vous tente et que vous êtes un jeune adolescent. Car oui c’est un livre très jeunesse.
« L’émeraude Oubliée » est une histoire sympa, pleine de détails qui permettent de visualiser assez bien ce que l’auteur nous décrit, sans avoir un vocabulaire trop riche. L’auteur aborde de jolis sujet tel que l’amitié, la liberté, la trahison…
Disponible en librairie depuis le 4 Février.

Pour la note : 14/20.

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